IRM pelvienne statique et dynamique | Imagir

IRM pelvienne statique et dynamique

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Descriptif de l’examen

L’imagerie par résonance magnétique est un examen non invasif qui utilise un champ magnetique comme moyen de contraste.
Cette imagerie ne fait donc pas appel aux rayons X.

Examen de deuxième intention après l’échographie, l’IRM pelvienne est un excellent examen morphologique qui explore l’ensemble des organes du petit bassin.
Sa contribution est irremplaçable dans certaines circontances comme l’endométriose pour laquelle l’IRM est le seul examen d’imagerie permettant un bilan complet des lésions.
Pour l’utérus,l’IRM permet une cartographie plus précise et fiable des différents fibromes et de leur position surtout si l’utérus est voumineux.
L’IRM est indiquée pour le bilan d’extension des cancers du col et de l’endomètre pour un meilleur traitement.
Pour les ovaires, l’IRM permet une analyse des kystes et de leurs complications, des infections gynécologiques complexes, des cancers de l’ovaire.
L’IRM dynamique permet un bilan précis des prolapsus (descente d’organes) de la vessie ou du rectum avant chirurgie.

Chez les jeunes filles l’IRM est un excellent complément de l’échographie pratiquée par voie abdominale

Où pratiquer cet examen ?

Préparer votre examen

En fonction de votre examen et de votre situation, il est nécessaire de vous munir des documents suivants à transmettre au secrétariat lors de votre venue.

N

La liste écrite des médicaments que vous prenez

afin de vérifier les éventuelles contre-indications

N

VOTRE ATTESTATION DE MUTUELLE

en cours de validité

N

VOTRE CARTE VITALE ET SON ATTESTATION PAPIER

mentionnant que vous avez déclaré un médecin traitant

N

VOTRE ATTESTATION D'ACCIDENT DE TRAVAIL

si nécessaire

N

vos résultats d’analyses de sang

afin de vérifier les éventuelles contre-indications et pathologies en cours.

N

VOS ANCIENS EXAMENS

si vous en possédez, le dossier radiographique en votre possession (radiographies, échographies, scanners, IRM)

N

Votre ordonnance

prescrite par votre médecin traitant

N

VOTRE ATTESTATION DE MALADIE PROFESSIONNELLE

si nécessaire

Déroulement de l’examen

Avant l’examen

À votre arrivée, on vous posera, comme lors de la prise du rendez-vous, plusieurs questions ; le plus important est de signaler que vous n’avez ni pile cardiaque (pacemaker), ni valve cardiaque, ni d’élément contenant du fer près des yeux ou dans la tête.

Pour permettre d’obtenir des images de bonne qualité, on vous indiquera les vêtements que vous devrez enlever. Vous ne garderez aucun bouton, agrafe, barrette de cheveux ou fermeture éclair métallique. Vous laisserez au vestiaire, dans un casier, vos bijoux, montre, clefs, porte-monnaie, cartes à bande magnétique (carte de crédit, de transport…) et votre téléphone portable.

Pendant l’examen

Vous entrerez dans une salle qui sera fermée pendant l’examen. Vous serez allongé sur un lit qui se déplace dans une sorte de tunnel pour la plupart des appareils, le plus souvent sur le dos et seul dans la salle d’examen ; nous communiquerons avec vous grâce à un micro. Dans tous les cas, l’équipe se trouve tout près de vous, derrière une vitre. Elle vous voit et vous entend, pendant tout l’examen. Si vous voulez nous appeler, vous pourrez utiliser une sonnette que l’on placera dans votre main. Si cela est nécessaire, on peut à tout moment intervenir ou interrompre l’examen.

Vous resterez en moyenne 15 à 30 minutes dans la salle d’examen. Votre coopération est importante : vous devez essayer de rester parfaitement immobile ; dans certains cas, nous vous dirons, à l’aide du micro, quand arrêter de respirer pour quelques secondes. A cet instant précis, vous entendrez un bruit répétitif, comme celui d’un moteur de bateau ou d’un tam-tam, pendant ce qu’on appelle une séquence.

Certains examens nécessitent une injection intraveineuse, le plus souvent au pli du coude.

Après l’Examen

Dans l’immense majorité des cas, vous ne ressentirez rien de particulier. N’hésitez pas cependant à signaler à l’équipe tout événement qui vous paraîtrait anormal.

Résultats

Un premier commentaire pourra vous être donné juste après l’examen, il ne s’agira là que d’une première approche, car les images doivent être ensuite analysées sur un ordinateur par le médecin radiologue. Le compte-rendu écrit sera disponible dans les meilleurs délais.

informations importantes

Informations à transmettre à votre radiologue

D’une manière générale, n’hésitez pas à fournir tout renseignement qui vous paraîtrait important à communiquer (Avez-vous été opéré récemment ? Avez-vous une pile cardiaque (pacemaker) ? Avez-vous été opéré du cœur pour une valve cardiaque ? Avez-vous subi une opération du cerveau ? Avez-vous pu recevoir des projectiles métalliques (éclats métalliques, balles, éclats d’obus…), même il y a longtemps, notamment près des yeux ? Avez-vous travaillé sur des métaux ? Avez-vous un appareillage ou une prothèse quelconque ? Avez-vous la crainte de prendre un ascenseur ? Etes-vous enceinte ou susceptible de l’être ? Allaitez-vous ?…) et à informer votre radiologue de toute maladie sérieuse.

IRM avec injection

Le produit de contraste le plus souvent utilisé est à base de Gadolinium.

Ce produit est généralement bien toléré. D’éventuelles manifestations allergiques banales sont possibles (urticaire). De très graves réactions d’allergie sont tout à fait exceptionnelles.

La piqûre peut provoquer la formation d’un petit hématome sans gravité, qui se résorbera spontanément en quelques jours.

Lors de l’injection, sous l’effet de la pression, il peut se produire une fuite du produit sous la peau, au niveau de la veine. Cette complication est rare (un cas sur plusieurs centaines d’injections, généralement sans suites graves), et pourrait nécessiter exceptionnellement un traitement local

Est-ce douloureux ?

L’examen n’est pas douloureux, mais il est souvent un peu long et le bruit peut être désagréable.

Un sentiment de malaise par crainte d’être enfermé (claustrophobie) est un problème courant que nous connaissons bien. Souvent on peut le réduire par des moyens simples, sans aucun traitement. Si, par exemple, vous êtes mal à l’aise dans un ascenseur, parlez-en tout de suite au personnel d’accueil, afin que l’on vous prenne particulièrement en charge.